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Définition de l’économie
Etymologie du terme économie : Etymologie : du grec ancien oïkonomia, gestion de la
maison, constitué de oikos, maison, et nomos, gérer, administrer.
Etymologiquement, l'économie est l'art de bien administrer une maison, de gérer les biens
d'une personne, puis par extension d'un pays. Plus généralement, l'économie est une science
sociale qui étudie la production, la répartition, la distribution et la consommation des richesses
d'une société.
La première définition de l'économie est celle des classiques : l'économie comme science
des richesses Adam smith dans son ouvrage fondement et répartition de la richesse explique
l'intérêt individuel a l'intérêt général et a cité que le peuple et le souverain peuvent s'enrichir
en même temps il projette le rôle important de la production alors que david ricardo définit la
division de travail comme étant le processus et système de production il a exprimé qu'il faut
améliorer la division de travail pour accroitre la richesse.
Donc la première définition implique la science qui a pour but de déterminer comment la
richesse est et doit être le plus rationnellement produite, échangée, répartie, employée dans
l'intérêt des individus comme dans celui de la société tout entière.
Pour la deuxième définition : l'économie comme science de l'échange marchand : C’est a
travers l'échange que la valeur d'un bien ou d'un service se manifeste. L'économie vise ainsi à
s'intéresser aux processus d'optimisation à partir desquels les agents économiques allouent
leurs ressources en vue de satisfaire des besoins. Cette définition implique qu'un bien ne peut
être échangé sur un marché que s'il satisfait un besoin en d'autres termes un bien n'a de valeur
que s'il est échangé sur un marché
La critique des deux définitions : c'est que les auteurs discutent seulement les biens matériels
et ignore les richesses immatérielles
Pour la troisième l'économie c'est la science des choix, qui démontre que l'homme a des
besoins illimités qu'il ne peut satisfaire qu'avec des ressources, qui sont-elles, limitées. Il faut
donc faire des choix d'achats il doit faire des choix efficaces
La dernière définition c'est l'économie politique : économie politique est la science des lois
qui régissent les relations économiques, c’est-à-dire les relations sociales qui ont lieu entre les
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membres de la société par l’intermédiaire des biens matériels et des services. Ce sont les
relations relatives à la production et à la répartition du bien.
Des objets économiques : les constituants de la richesse matérielle et des moyens de la créer
et de la faire circuler : marchandises, biens, travail, monnaies, titres, informations.
Des actes économiques : production, échange, consommation, épargne, par lesquels se
créent, circulent et sont détruits les objets économiques.
Des acteurs économiques, ce sont des sujets, individuels ou collectifs, qui commettent les
actes économiques en manipulant les objets économiques. Les acteurs se caractérisent par
leur comportement à l’égard des objets économiques.
Les agents économiques :
Les agents économiques : les ménages; les sociétés financières = banque; les sociétés non
financières= les entreprises, l’Etat, le reste du monde
Les ménages : un ou plusieurs personnes habitant dans un même temps. Leurs objectifs :
Consommer, épargné, fournir la force de travail
Les entreprises : une entité regroupant plusieurs personnes qui a pour objectif la production
des biens et services
Banques ce sont les institutions financiers qui ont pour rôle collecte des dépôts et accord de
crédit
Etat : ce sont les administrations publiques : ont pour rôle de collecter l'impôt, et organiser les
infrastructures et produire des services non marchands
Le reste du monde implique les relations internationales à savoir les importations et
exportations.
Importation : achat de marchandise a l'étranger, exportation vente des marchandises à
l'étranger
Méthodes de l’économie :
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Microéconomie : La microéconomie s’intéresse au comportement des consommateurs, des
entreprises, des marchés particuliers ainsi qu’à la répartition des revenus -Origine : analyse
marginaliste (courant 19ième, Jevons, Walras, Menger).
-Objectif : arriver grâce aux mathématiques à modéliser l’économie comme un système
mécanique.
-Théorie de l’équilibre général : surtout développée par Walras (1834-1910), une situation de
laisser-faire, dans un environnement concurrentiel peut conduire à cet équilibre.
Équilibre général concurrentiel : Arrow et Debreu démontrent son existence dans les années
1950 : des agents libres et égaux se rencontrent sur le marché et se socialisent à travers
l’échange. Leur but est d’atteindre individuellement la meilleure situation possible :
Les producteurs : vendre toute leur production
Les consommateurs : satisfaire leurs besoins de consommation
Lorsque les plans de chacun sont réalisés : équilibre général
Les hypothèses de la microéconomie traditionnelle : La rationalité parfaite des agents: les
agents agissent en utilisant au mieux les ressources dont ils disposent, compte tenu des
contraintes qu’ils subissent
-------La concurrence parfaite
- Un marché pour chaque bien
- Grand nombre de vendeurs et d’acheteurs (price takers)
- Biens homogènes (les acheteurs sont indifférents à l’identité du vendeur et vice versa)
- Transparence (information prix, quantité, qualité)
- Principe d’exclusion (un même bien ne peut pas être consommé par plusieurs, biens
publics)
- Pas d’effets externes
- ---ces hypothèses, l’économie aboutit à l’allocation optimale des ressources, sinon ce n’est
pas efficace!
- ----L’intervention nécessaire de l’Etat
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La macroéconomie : Est l’étude de l’économie dans son ensemble tant dans les faits
(description) que dans son analyse théorique (compréhension). Son objet est de synthétiser en
un seul chiffre la valeur numéraire de l’activité économique,
La mésoéconomie : est à mi-chemin entre la micro et macroéconomique elle permet
l’analyse et l’étude d’un secteur economique.
Approches positives et normatives :
Économie positive : l’objectif est de décrire, d’analyser, de comprendre le réel
Économie normative : Il s’agit de s’interroger sur ce qui devrait être, c’est-à-dire sur la
meilleure manière d’organiser la production, la consommation, les échanges, la distribution
des richesses.
L’économie en tant que science
La science économique : applique le processus scientifique dans le but de
comprendre et de prédire les choix individuels et collectifs
La science sociale : science inexact intéressée au comportement humain en société et
à la recherche du bien-être individuel et collectif
La science de la gestion : application en management, en marketing et en finance
autant micro que macro; en particulier, comprendre l’environnement
macroéconomique de l’entreprise
L’analyse classique
La multiplicité des définitions de la science économique a été la conséquence de la diversité des
courants de la pensée économique, sachant que chacun a essayer de cerner le domaine e de l’économie
en stipulant certaines hypothèses et approches de l’économie, parmi ces courants on distingue le
courant libéral et celui marxiste, chacun de ces courants a éclairci certains points de l’économie ;
certes ils ont eu plusieurs divergences. Dans cette rédaction on va essayer d’analyser précisément le
courant classique et ses apports. Alors quel est à la définition de l’économie selon l’école classique et
ses limites et (problématique de l’examen) ? C’est ce qu’on va essayer d’éclaircir dans cette rédaction
en suivant un plan bien précis.
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I. Les apports et définition selon le courant classique
Les classiques ont définit l’économie politique comme une science de richesse matérielle, c’est la
définition la plus ancienne adapté par les grecs mercantilistes et les physiocrates, certes elle n’a connu
son apogée qu’au 18eme siècle avec les classiques, en effet avec le père fondateur de l’école classique
Adam Smith qui a expliqué dans son ouvrage « Recherches sur la nature et les causes de la richesse
des nations » selon lui le peuple et le souverain peuvent s’enrichir en même temps, et que les individus
et les entrepreneurs ont des comportements rationnels en matière de consommation et de production, la
« main invisible » , laissez faire laissez passer, le marché régulateur de l’économie, le rôle neutre de la
monnaie et enfin l’État ne doit alors intervenir que lorsque l’initiative privée est défaillante...c’est-à-
dire dans la mise en place d’infrastructures publiques sans oublier son confrère David Ricardo qui a
défini comment l’économie politique enseigne la formation et consommation des richesses en ajoutant
le rôle important de la division de travail la nécessité de la division technique du travail à travers la
décomposition en tâches élémentaires qui implique une augmentation de la productivité du travail
enfin il formule la loi dite des « avantages comparatifs relatifs »: tout pays a intérêt à se spécialiser
dans la production où son avantage relatif par rapport aux autres pays est le plus grand. Sachant qu’il y
a d’autres auteurs qui ont marqué ce courant, l’intérêt de leur définition apparait, dans la conception du
travail productif.
II. Les limites de cette définition
Il s’agit d’une définition substantive qui identifie l’économiste ou la productivité a la matérialité de
l’activité car elle appréhende l’objet de l’économie politique par le contenu productif et par sa
substance, elle se base sur une vision objective de la valeur, et surtout elle présente une vision globale
de l’activité, certes les activités immatérielles sont exclu et ignoré dans l’analyse économique des
classiques.
Pour conclure on peut dire que le courant libérales, classique a marqué l’économie par ces différents
apports, même s’il a rejeté toutes activités immatérielles mais avec l’arrivé des néoclassiques cette
limité sera corrigé.
Les Néoclassiques
Pour les néoclassiques l’économie est une science de l’échange marchand eu un bien n’a de valeur en soi, sa
valeur apparait dans l’échange. L’économie devient alors la science des prix, sachant que l’économie a fait
l’objet d’étude de plusieurs courants tel que les classiques et marxiste mais qu’en est-il des néoclassiques ? C’est
ce qui fait l’objet de notre sujet.
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Ces derniers affirme qu’un bien économique est un bien utile mais rare selon Lionel robins l’économie est une
science qui étudie le comportement humain entre l’infinité des besoins et les moyens rares à usage alternatif
comme présenté dans le schéma suivant :
Les ressources sont définit comme des biens capables de satisfaire les besoin de l’individu, elles se composent
des biens économiques et des biens non économiques, certes l’analyse économique se limite aux biens
économique c’est-à-dire les biens utiles mais rares, le mot rareté est associé à une quantité limité, on distingue
des biens matériels et immatériels
I. Approche et fondement des néoclassiques
L’école néoclassique initié par Carl Menger, William Stanley Jevons, Léon Walras est un courant de pensée
économique qui est naît dans la seconde moitié du XIXe siècle. Elle se fonde sur trois postulats : Les agents sont
rationnels, leurs préférences peuvent être identifiées et quantifiées, les agents cherchent à maximiser leur utilité,
tandis que les entreprises cherchent à maximiser leur profit, les agents agissent chacun indépendamment, à partir
de l'information dont ils disposent.
Ils adoptent une approche de l’individualisme méthodologique savoir qu’un phénomène social doit, pour être
expliqué, être conçu comme le produit de l’agrégation d’actions individuelles et s’oppose au holisme
II. La rareté des ressources et infinité des besoins
Ces derniers affirme qu’un bien économique est un bien utile mais rare selon Lionel robins l’économie est une
science qui étudie le comportement humain entre l’infinité des besoins et les moyens rares à usage alternatif
comme présenté dans le schéma suivant :
Les ressources sont définit comme des biens capables de satisfaire les besoin de l’individu, elles se composent
des biens économiques et des biens non économiques, certes l’analyse économique se limite aux biens
économique c’est-à-dire les biens utiles mais rares, le mot rareté est associé à une quantité limité, on distingue
des biens matériels et immatériels
Un besoin est le désir d’obtenir un moyen capable s’assurer une satisfaction c’est le sentiment de manque, pour
les néoclassiques ils naissent chez l’homme et ils font partie de sa nature et varie d’un individu a un autre on
distingue :
Les besoins primaires : Manger, boire, s’habiller
Les besoins secondaires : dépendent des valeurs culturelles telles que le voyage
Les besoins tertiaires : consommer des biens de luxe tel que les bijoux
Les besoins individuelles : à travers la consommation privée
Les besoins collectifs : sont satisfait à travers les services publics, route, école, les hôpitaux.
Pour conclure l’économie politique a été marq les néo-classiques, et rejoint l’école classique dans certains
points à savoir la rationalité des individus et l’efficience des marchés, mais leur analyse est traité sur le court
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terme contrairement au classique qui analyse au niveau du long terme. Certes elle sera dépassée par l’école
keynésienne, qui préconise le rôle important de l’Etat dans l’activité économique

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Définition de l’économie Etymologie du terme économie : Etymologie : du grec ancien oïkonomia, gestion de la maison, constitué de oikos, maison, et nomos, gérer, administrer. Etymologiquement, l'économie est l'art de bien administrer une maison, de gérer les biens d'une personne, puis par extension d'un pays. Plus généralement, l'économie est une science sociale qui étudie la production, la répartition, la distribution et la consommation des richesses d'une société. La première définition de l'économie est celle des classiques : l'économie comme science des richesses Adam smith dans son ouvrage fondement et répartition de la richesse explique l'intérêt individuel a l'intérêt général et a cité que le peuple et le souverain peuvent s'enrichir en même temps il projette le rôle important de la production alors que david ricardo définit la division de travail comme étant le processus et système de production il a exprimé qu'il faut améliorer la division de travail pour accroitre la richesse. Donc la première définition implique la science qui a pour but de déterminer comment la richesse est et doit être le plus rationnellement produite, échangée, répartie, employée dans l'intérêt des individus comme dans celui de la société tout entière. Pour la deuxième définition : l'économie comme science de l'échange marchand : C’est a travers l'échange que la valeur d'un bien ou d'un service se manifeste. L'économie vise ainsi à s'intéresser aux processus d'optimisation à partir desquels les agents économiques allouent leurs ressources en vue de satisfaire des besoins. Cette définition implique qu'un bien ne peut être échangé sur un marché que s'il satisfait un besoin en d'autres termes un bien n'a de valeur que s'il est échangé sur un marché La critique des deux définitions : c'est que les auteurs discutent seulement les biens matériels et ignore les richesses immatérielles Pour la troisième l'économie c'est la science des choix, qui démontre que l'homme a des besoins illimités qu'il ne peut satisfaire qu'avec des ressources, qui sont-elles, limitées. Il faut donc faire des choix d'achats il doit faire des choix efficaces La dernière définition c'est l'économie politique : économie politique est la science des lois qui régissent les relations économiques, c’est-à-dire les relations sociales qui ont lieu entre les membres de la société par l’intermédiaire des biens matériels et des services. Ce sont les relations relatives à la production et à la répartition du bien. Des objets économiques : les constituants de la richesse matérielle et des moyens de la créer et de la faire circuler : marchandises, biens, travail, monnaies, titres, informations. − Des actes économiques : production, échange, consommation, épargne, par lesquels se créent, circulent et sont détruits les objets économiques. − Des acteurs économiques, ce sont des sujets, individuels ou collectifs, qui commettent les actes économiques en manipulant les objets économiques. Les acteurs se caractérisent par leur comportement à l’égard des objets économiques. Les agents économiques : Les agents économiques : les ménages; les sociétés financières = banque; les sociétés non financières= les entreprises, l’Etat, le reste du monde Les ménages : un ou plusieurs personnes habitant dans un même temps. Leurs objectifs : Consommer, épargné, fournir la force de travail Les entreprises : une entité regroupant plusieurs personnes qui a pour objectif la production des biens et services Banques ce sont les institutions financiers qui ont pour rôle collecte des dépôts et accord de crédit Etat : ce sont les administrations publiques : ont pour rôle de collecter l'impôt, et organiser les infrastructures et produire des services non marchands Le reste du monde implique les relations internationales à savoir les importations et exportations. Importation : achat de marchandise a l'étranger, exportation vente des marchandises à l'étranger Méthodes de l’économie : Microéconomie : La microéconomie s’intéresse au comportement des consommateurs, des entreprises, des marchés particuliers ainsi qu’à la répartition des revenus -Origine : analyse marginaliste (courant 19ième, Jevons, Walras, Menger). -Objectif : arriver grâce aux mathématiques à modéliser l’économie comme un système mécanique. -Théorie de l’équilibre général : surtout développée par Walras (1834-1910), une situation de laisser-faire, dans un environnement concurrentiel peut conduire à cet équilibre. Équilibre général concurrentiel : Arrow et Debreu démontrent son existence dans les années 1950 : des agents libres et égaux se rencontrent sur le marché et se socialisent à travers l’échange. Leur but est d’atteindre individuellement la meilleure situation possible : • Les producteurs : vendre toute leur production • Les consommateurs : satisfaire leurs besoins de consommation • Lorsque les plans de chacun sont réalisés : équilibre général Les hypothèses de la microéconomie traditionnelle : La rationalité parfaite des agents: les agents agissent en utilisant au mieux les ressources dont ils disposent, compte tenu des contraintes qu’ils subissent -------La concurrence parfaite - Un marché pour chaque bien - Grand nombre de vendeurs et d’acheteurs (price takers) - Biens homogènes (les acheteurs sont indifférents à l’identité du vendeur et vice versa) - Transparence (information prix, quantité, qualité) - Principe d’exclusion (un même bien ne peut pas être consommé par plusieurs, ≠ biens publics) - Pas d’effets externes - ---ces hypothèses, l’économie aboutit à l’allocation optimale des ressources, sinon ce n’est pas efficace! - ----L’intervention nécessaire de l’Etat La macroéconomie : Est l’étude de l’économie dans son ensemble tant dans les faits (description) que dans son analyse théorique (compréhension). Son objet est de synthétiser en un seul chiffre la valeur numéraire de l’activité économique, La mésoéconomie : est à mi-chemin entre la micro et macroéconomique elle permet l’analyse et l’étude d’un secteur economique. Approches positives et normatives : Économie positive : l’objectif est de décrire, d’analyser, de comprendre le réel Économie normative : Il s’agit de s’interroger sur ce qui devrait être, c’est-à-dire sur la meilleure manière d’organiser la production, la consommation, les échanges, la distribution des richesses. L’économie en tant que science • La science économique : applique le processus scientifique dans le but de comprendre et de prédire les choix individuels et collectifs • La science sociale : science inexact intéressée au comportement humain en société et à la recherche du bien-être individuel et collectif • La science de la gestion : application en management, en marketing et en finance autant micro que macro; en particulier, comprendre l’environnement macroéconomique de l’entreprise L’analyse classique La multiplicité des définitions de la science économique a été la conséquence de la diversité des courants de la pensée économique, sachant que chacun a essayer de cerner le domaine e de l’économie en stipulant certaines hypothèses et approches de l’économie, parmi ces courants on distingue le courant libéral et celui marxiste, chacun de ces courants a éclairci certains points de l’économie ; certes ils ont eu plusieurs divergences. Dans cette rédaction on va essayer d’analyser précisément le courant classique et ses apports. Alors quel est à la définition de l’économie selon l’école classique et ses limites et (problématique de l’examen) ? C’est ce qu’on va essayer d’éclaircir dans cette rédaction en suivant un plan bien précis. I. Les apports et définition selon le courant classique Les classiques ont définit l’économie politique comme une science de richesse matérielle, c’est la définition la plus ancienne adapté par les grecs mercantilistes et les physiocrates, certes elle n’a connu son apogée qu’au 18eme siècle avec les classiques, en effet avec le père fondateur de l’école classique Adam Smith qui a expliqué dans son ouvrage « Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations » selon lui le peuple et le souverain peuvent s’enrichir en même temps, et que les individus et les entrepreneurs ont des comportements rationnels en matière de consommation et de production, la « main invisible » , laissez faire laissez passer, le marché régulateur de l’économie, le rôle neutre de la monnaie et enfin l’État ne doit alors intervenir que lorsque l’initiative privée est défaillante...c’est-àdire dans la mise en place d’infrastructures publiques sans oublier son confrère David Ricardo qui a défini comment l’économie politique enseigne la formation et consommation des richesses en ajoutant le rôle important de la division de travail la nécessité de la division technique du travail à travers la décomposition en tâches élémentaires qui implique une augmentation de la productivité du travail enfin il formule la loi dite des « avantages comparatifs relatifs »: tout pays a intérêt à se spécialiser dans la production où son avantage relatif par rapport aux autres pays est le plus grand. Sachant qu’il y a d’autres auteurs qui ont marqué ce courant, l’intérêt de leur définition apparait, dans la conception du travail productif. II. Les limites de cette définition Il s’agit d’une définition substantive qui identifie l’économiste ou la productivité a la matérialité de l’activité car elle appréhende l’objet de l’économie politique par le contenu productif et par sa substance, elle se base sur une vision objective de la valeur, et surtout elle présente une vision globale de l’activité, certes les activités immatérielles sont exclu et ignoré dans l’analyse économique des classiques. Pour conclure on peut dire que le courant libérales, classique a marqué l’économie par ces différents apports, même s’il a rejeté toutes activités immatérielles mais avec l’arrivé des néoclassiques cette limité sera corrigé. Les Néoclassiques Pour les néoclassiques l’économie est une science de l’échange marchand eu un bien n’a de valeur en soi, sa valeur apparait dans l’échange. L’économie devient alors la science des prix, sachant que l’économie a fait l’objet d’étude de plusieurs courants tel que les classiques et marxiste mais qu’en est-il des néoclassiques ? C’est ce qui fait l’objet de notre sujet. Ces derniers affirme qu’un bien économique est un bien utile mais rare selon Lionel robins l’économie est une science qui étudie le comportement humain entre l’infinité des besoins et les moyens rares à usage alternatif comme présenté dans le schéma suivant : Les ressources sont définit comme des biens capables de satisfaire les besoin de l’individu, elles se composent des biens économiques et des biens non économiques, certes l’analyse économique se limite aux biens économique c’est-à-dire les biens utiles mais rares, le mot rareté est associé à une quantité limité, on distingue des biens matériels et immatériels I. Approche et fondement des néoclassiques L’école néoclassique initié par Carl Menger, William Stanley Jevons, Léon Walras est un courant de pensée économique qui est naît dans la seconde moitié du XIXe siècle. Elle se fonde sur trois postulats : Les agents sont rationnels, leurs préférences peuvent être identifiées et quantifiées, les agents cherchent à maximiser leur utilité, tandis que les entreprises cherchent à maximiser leur profit, les agents agissent chacun indépendamment, à partir de l'information dont ils disposent. Ils adoptent une approche de l’individualisme méthodologique savoir qu’un phénomène social doit, pour être expliqué, être conçu comme le produit de l’agrégation d’actions individuelles et s’oppose au holisme II. La rareté des ressources et infinité des besoins Ces derniers affirme qu’un bien économique est un bien utile mais rare selon Lionel robins l’économie est une science qui étudie le comportement humain entre l’infinité des besoins et les moyens rares à usage alternatif comme présenté dans le schéma suivant : Les ressources sont définit comme des biens capables de satisfaire les besoin de l’individu, elles se composent des biens économiques et des biens non économiques, certes l’analyse économique se limite aux biens économique c’est-à-dire les biens utiles mais rares, le mot rareté est associé à une quantité limité, on distingue des biens matériels et immatériels Un besoin est le désir d’obtenir un moyen capable s’assurer une satisfaction c’est le sentiment de manque, pour les néoclassiques ils naissent chez l’homme et ils font partie de sa nature et varie d’un individu a un autre on distingue : Les besoins primaires : Manger, boire, s’habiller Les besoins secondaires : dépendent des valeurs culturelles telles que le voyage Les besoins tertiaires : consommer des biens de luxe tel que les bijoux Les besoins individuelles : à travers la consommation privée Les besoins collectifs : sont satisfait à travers les services publics, route, école, les hôpitaux. Pour conclure l’économie politique a été marqué les néo-classiques, et rejoint l’école classique dans certains points à savoir la rationalité des individus et l’efficience des marchés, mais leur analyse est traité sur le court terme contrairement au classique qui analyse au niveau du long terme. Certes elle sera dépassée par l’école keynésienne, qui préconise le rôle important de l’Etat dans l’activité économique Name: Description: ...
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