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FONCTIONNEMENT DE LA TERRE
INTRODUCTION
I. LA PLANETE TERRE
Amot, Dorinze, le Cœur « Eléments de géographie physique »
Demangeot « Les milieux naturels du globe »
I.1. Le Système solaire
Il est formé d’une étoile, le Soleil, qui constitue 99,85% de la masse totale, avec 700000 kilomètres de
rayon. Il y a 8 planètes autours de ce Soleil, Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Uranus, Saturne,
Neptune. Il y a des corps célestes, des satellites qui tournent autour de ces planètes, et des astéroïdes,
des météorites, des astres « indépendants » qui consistent un danger pour la Terre. Les grandes aires
de l’histoire sont soit délimitées par des chutes de météorites (ou des volcans) ; qui provoquent des
aires glaciales ou des remontées de magma.
Le système solaire fait partie d’une galaxie, qui contient 1 milliards d’autres galaxies. On estime que
l’âge de l’univers est de 15 milliard d’année. L’âge de la Terre serait de 4,6 milliard d’année. La terre est
caractérisée par son atmosphère, sa température moyenne, et la présence d’eau l’état liquide). C’est
la température de l’atmosphère qui influence les variations géologiques.
La vie sur Terre est permise par la présence d’eau à l’état liquide, ce qui est rendu possible par notre
distance avec le soleil et par notre atmosphère. La vie a démarré de manière embryonnaire puis s’est
développée. Sur Terre les extrêmes sont à -90° et 60°.
Sur mars de -170° à 0°. Notre atmosphère est particulièrement riche en oxygène, en azote et pauvre en
CO2. La vie a pris grâce aux végétaux, qui consomment du carbone (gaz carbonique) et produisent de
l’oxygène.
On estime que la vie est apparue il y a 3,8 milliards d’année, via des bactéries. 1 milliard d’année après,
organisme a noyau, et ensuite organisme a cellule associée entre elle, qui répartissent les fonctions
entre elles (premières méduses). La biodiversité actuelle est la plus importante, la plus grande
diversité. Les espèces sont toutes complexes.
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I.2 : La structure de la Terre
L’atmosphère est réchauffée et animée par l’énergie solaire. Cette énergie arrive de manière variable :
selon la latitude, l’heure, et selon la saison. 60 à 70% du rayonnement incident qui arrive sur
l’atmosphère est transformé en chaleur, et le reste est réfléchie (l’albédo=> selon la couleur et la
matière. C’est l’énergie renvoyée sur l’énergie reçues). L’ozone est la première couche qui absorbe
cette énergie
Solaire.
Les gaz carboniques et le méthane absorbe une partie des rayonnements et le transforme en chaleur
(effet de serre, aussi bénéfique car il permet de maintenir des températures moyennes). Mais ces gazes
absorbent moins de rayonnement issu du Soleil.
Les sols, les végétaux, et l’eau absorbent ces rayons solaires en fonction de leur couleur et de leur
composition. Le sol renvois 80% (albédo), la neige 85%, la mer 15%, la forêt 10%( de ce qu’elle a reçue),
le sable blanc 3%.
La température varie aussi selon l’altitude (1° en moins tous les 180 mètres environ). La température
moyenne est d’environ 13° sur Terre. Sans l’effet de Serre, elle serait de -18°. L’eau gazeuse est donc
aussi importante que l’eau liquide. Le minimum est de -90° en antarctique, et =58° en Lybie. Les flux
de zones de hautes pressions se situent sous les tropiques (vers l’équateur devient moins forte) et aux
deux pôles. Entre ces zones, on a les zones de basses pressions. Ces zones définissent les courants de
vent. Les tropiques chassent les vents et remontent en direction des équateurs.
La déviation par la force de Coriolis : force qui s’exerce sur un corps en mouvement à la surface de la
Terre et par rapport à elle du fait de son inertie et de la rotation du globe.
Elle dévie les trajectoires vers la droite dans l’hémisphère boréal (N), vers la gauche dans
l’hémisphère austral (S).
L’axe de rotation terrestre n’est pas « égal » (sauf pendant les équinoxes ?), certaines régions n’ont pas
de nuits, de jours... (En particulier sur les pôles). Cette inclinaison définit aussi les températures.
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I.3. L’hydrosphère
Elle représente 70% de la surface terrestre, surtout dans l’hémisphère austral. 97% de cette eau est
salée, 3,4% est en glace, 2,4% est souterraine, 0,01% de l’eau est issue de rivières, lacs, fleuves. La
température de l’eau étant inégale, il existe des courants marins, des courants déviées par la force de
Coriolis (idem que pour les masses d’air). L’eau est le principal agent d’érosion des continents et de
transport des sédiments. Les océans régulent le climat : inertie thermique de l’eau (l’eau est plus dur
à influencer que l’air, elle peut emmagasiner de la chaleur et la restituer après
Plus le soleil est haut dans une région, plus il fait chaud.
ALLER VOIR DOC EMTICE SUR LES TEMPERATURES, VAR ET DENSITES.
Dissymétrie selon la fac orientale/occidentale des continents. Influencé par la proximité de l’océan.
Plus c’est près des océans plus c’est frais.
Près des côtes euros, présence de courants marins chaud en provenance des Caraïbes. Courants marins
chaud côté Amazonie en Amérique, et froid coté Pérou (désert). Au sud extrême, courants froids.
Donc : courants marins influencé par les différentes pressions de leur température, influence de
Coriolis, créé les vents.
Les courants marins entrainent un réchauffement des côtes occidentales des continents aux latitudes
moyennes élevées (Golf Stream, dérive Nord Pacifique) par des courants venant de zones tropicales ;
refroidissement des côtes orientales des continents aux latitudes moyennes élevées (courants du
Labrador, Oya Chivo. ;.) par des courants venant des zones polaires.
Beaucoup de précipitation en Amazonie (247 cm par an de précipitation). Egalement en Chine
orientale, Asie du Sud est en Afrique Centrale, en Amérique du Nord => zones de basse pression, donc
précipitations élevées. Sécheresse près des tropiques, Afrique du Nord, Moyen-Orient, Asie
occidentale mais aussi Australie. Voir Amérique du Sud (Argentine). Raison : les hautes pressions =>
pas de pluie.).
FACTEURS EXPLICATIFS DE L’INEGALE REPARTITION DES PRECIPITATIONS :
La pression qui, à l’échelle globale est fonction de la latitude génère des flux orientés nord sud :
Les hautes pressions se situent aux pôles et à proximité des tropiques (20° 30°) ce qui explique
les faibles précipitations dans ces zones.
Les basses pressions se situent en voisinage de l’équateur et aux latitudes moyennes (de 35°
à 55°)
Les vents issus des zones subtropicales migrent des tropiques vers l’équateur ce sont les
alizés, la rencontre des alizés venant de l’hémisphère Sud avec ceux venant de l’hémisphère
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Nord constitue le front de convergence intertropicale. Ce front monte en direction du
tropique du Cancer, en été boréal et « descend » en direction du tropique du capricorne en
hivers boréal.
Les flux atmosphériques issus des zones subtropicales migrent également vers les latitudes
moyennes ils y rencontrent les flux venant des hautes latitudes qui sont forcements froids,
l’air chaud d’origine subtropicale monte au-dessus de l’air froid, => il se refroidit d’où
condensation=> précipitations.
De plus courants marins chauds=> évaporation à la surface des mers, ils sont donc porteurs
de pluie, à l’inverse les courants froids limitent l’évaporation. En conséquence, les côtes
bordées par des courant marins froids sont donc plus sèches (ex : littoraux arides comme
l’Ataca ou la Basse Californie) celles bordées par des courants chauds sont plus humides (e :
Gulf Stream).
Force de Coriolis : aux latitudes moyennes est élevée, les façades occidentales des continents sont
plus humides car elles sont sous l’influence de flux océaniques venant des zones subtropicales. Les
courants marins comme les vents sont déviés par cette force.
Continentalité : les masses d’air se chargent en humidité sur les océans elles déversent cette
humidité sur les façades des continents puis perdent progressivement leur charge en pluie vers
l’intérieur des continents.
Ceci explique l’aridité au cœur de l’Asie, de l’Amérique du Nord.
Barrières montagneuses : elles s’opposent au passage des vents venus des océans : il pleut sur leur
versant exposé aux vents humides tandis qu’à l’arrière de ces chaînes de montagne il fait plus sec.
Exemple : Himalaya ; bloque les flux humides venant de l’océan Indien, d’où de fortes précipitations
au nord de l’Inde et aridité » au Tibet et en Asie Centrale.
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ZONALITES DES CLIMATS ET FORMATIONS VEGETALES ASSOCIEES :
Climats polaires et subpolaires : nuit polaire dure plusieurs mois, absence de rayonnement
solaire, rayonnement du sol vers l’atmosphère ; jours polaire, faiblesse de l’angle d’incidence
des rayons solaires, faible énergie des rayons incidents (inclinés et devant traverser une
épaisse couche atmosphérique), albédo élevé (neige glace). Bilan radiatif négatif : il y plus
d’énergie qui sort vers le cosmos que l’énergie qui y rentre, alimenté par des flux d’air et d’eau
venant des basses latitudes. Froid intense surtout lorsque la latitude élevée est conjuguée à la
continentalité et a l’altitude : station de Vostok, Antarctique (3500m d’altitude) : -56° de
moyenne annuelle, -68° en juillet/ -33° en janvier (record absolu -90°). Précipitations faibles
<100mm/an. Formations végétales : désert polaire, toundra= formation basse de mousses,
lichens et bouleaux nains.
Climat océanique : façade occidentale des continents sont influencées par les courants
atmosphériques d’ouest, hiver doux et été frais et humide, faible amplitude thermique.
Tmoy : 11 à 16°. Inertie thermique des masses d’eau=> déplacement des extrêmes thermiques
en février et en août. (L’inertie thermique explique que janvier soit plus froid). Précipitations
régulières (180 à 300 j/an) et conséquences (800 à 2000 mm.an) maxi en hiver. Dans nos
régions on retrouve une végétation caducifoliée, à base de chênes et de hêtres. Végétation
anthropisée : nature construit par l’Homme.
Climat continental : (Eurasie, Amérique du nord) forte amplitude thermique annuelle
croissante d’ouest en est en Eurasie ; extrêmes thermiques très forts (63° de différence).
Extrêmes thermiques janvier juillet. Dégel sur plusieurs mois. Eté à 15-20°. Les précipitations
sont influencées par la continentalité (575mm à Moscou/ 220 à Yakoust), maxi en été, froid
sec en hiver. Situations d’abri : continental aride républiques d’Asie centrale rocheuses.
Formations végétales : forêt boréale de conifères (taïga, plus grande forêt du monde), steppe,
formation végétale basse et ouverte.
Climat méditerranéen : abri orographique+ remontée des anticyclones subtropicaux l’été
(A. saharien) aux latitudes voisines de 30-40°, invasions océaniques pluvieuses l’hiver. Au
niveau des températures, hiver doux et humide, été chaud et sec (7% de la pluie annueàlle à
Ajaccio), faible amplitude thermique inter mensuelle (12 à 15°). Faible fréquence annuelle des
jours de pluie, violence des orages. Situation similaire à la méditerranée sur la façade W
d’autres continents des latitudes proches : Californie, Chili, Afrique S, Australie du SW. On y
retrouve une végétation xérophyte (feuille durcies, cireuses, épines, tiges courtes pour limiter
EvapoTransPiration) : chêne vert ou liège, laurier. En hydrologie, fortes crues des cours d’eau
en automne-hiver (pluies violentes+ températures fraiches= peu d’évaporation), parfois
dévastatrices. Cours d’eau secs en été. Violence du climat+ dégradation des formations
végétales par l’Homme depuis 2000-3000 ans => érosion forte (décapage des sols lors des
pluies violentes) => sols très minces et caillouteux dans les montagnes méditerranéennes.
Climat des basses altitudes : entre les anticyclones subtropicaux, domaine des alizés.
Ascension d’air au gré de la variation de la position verticale du soleil de part et d’autre de
l’équateur. « Aspiration » d’air dans les couches basses (alizés) chargés en humidité issue de
l’évaporation au sol ou dans les mers. Convergence= zone intertropicale de convergence ou
front intertropical. Ascension=> refroidissement=>condensation=pluie entre mai et octobre
dans l’hémisphère nord entre novembre et avril dans l’hémisphère sud.
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Climat aride : éloigné du front intertropical, faiblement touchés par les pluies. Bilan
hydrique déficitaire P/ETP <5. P : hyper aride P50 mm/an, aride 50<P<150, semi-aride
140<P<400, très forte irrégularité. Absence de nuages, rayonnement élevé ; fortes variations
diurnes des T (maxi>50°C, gel possible la nuit). Déserts : Sahara, Arabie, Gobi, Thar, Namibie,
Australie, SW, USA… formations végétales : steppes et déserts.
Climat tropical à saisons contrastées : (mousson) oscillations saisonnières du front inter
tropical et des anticyclones. Saison des pluies de 3 à 6 mois / saison sèche (Inde, Afrique de la
Guinée en Somalie (Bamako : 1050mm, Tmens de 25° çà 34°) Antilles, Mexique, S. du Brésil.
Formations végétales : forêts tropophiles et mésophiles, et savanes (formation végétale basse
et fermée, les plantes se touchent sans laisser de sol nu, et composée principalement de
graminées (herbes)). Ponctuée ou non d’arbre (savane Park), domaine des grands herbivores,
origines des savanes, différents cas : naturelle : sois très pauvres, caillouteux ou séchant trop
en saison sèche. Anthropique (humaine) : forêt régulièrement incendiée pour faire des
pâturages => savane dont les graminées sont capables de survivre par leurs racines et de
repousser lors de la saison des pluies. Humidité le long des cours d’eau=>forêt « galerie ».
Faiblesse du couvert végétal après incendie de la savane en fin de saison sèche=> forte
érosion lors des premières pluies. 10 fois plus rapide que sous forêt, perte irréversible de
fertilité des sols.
Climat équatorial : (Amazonie, Afrique centrale, Indonésie) lié à la convergence des alizés.
Constance des précipitations (1500-5000 mm/an ; 250-300 jours de pluies par an ;
température moyenne mensuel de 27 à 30°). La saison sèche est peu marquée. Végétation
dense, haute et stratifiée (présence de canopée), ombrophile (gourmand d’humidité),
beaucoup d’espèces (40% de la diversité mondiale). Végétation luxuriante, mais sol très
pauvre. Omniprésence de l’eau du fait des fortes pluies. Forte densité du réseau
hydrographique, avec de grands fleuves navigables, parfois entrecoupés de rapides
(longtemps seules voies de pénétration à l’intérieur des continents).
I.4. La tectonique des plaques
La géosphère : C’est ce qu’on a sous les pieds. Elle est d’abord constituée de la croûte terrestre (la
peau d’orange). Elle est composée de la croûte océanique (5-10 km), densité de 3,2, et de la croûte
continentale (30-65km) densité de 2.7 à 3. La croûte océanique est donc moins épaisse (argile à la
surface puis) que la continentale (granit).
Densité : rapport du poids d’un volume de roche par le poids du même volume d’eau.
La lithosphère (enveloppe solide=croûte + manteau supérieur) subdivisée en domaines dont la
déformation interne est négligeable, séparés par des zones étroites de déformation.
Plaque : continentale, océanique ou mixte. Une plaque repose sur l’asthénosphère
(comportement ductile), à 150/200 km sous les continents et sous les dorsales océaniques,
l’épaisseur de la lithosphère est nulle.
Limites entre les plaques :
-écartement : création de lithosphère, amincissement= dorsales océaniques
-compression : disparition d’une plaque. I 2 plaques continentales (densité similaire) entre en
collision=> épaississement de la croûte (Himalaya, Alpes). Sinon la lithosphère océanique plus dense
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plonge sous la lithosphère continentale (Andes) ou sous la lithosphère océanique de l’autre plaque
(Antilles, Philippines) =subduction.
Le moteur de dynamique des plaques est la radioactivité interne (source de chaleur) entrainant des
failles, des séismes, du volcanisme, des chaînes de montagnes… avec les cellules de convection
localisées dans l’asthénosphère, remontées de magma chaud et de forte densité sous les dorsales
océaniques, et glissement gravitaire des plaques océaniques froides et denses dans les zones de
subduction.
II. Roches
III. Océans
IV. Continents

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FONCTIONNEMENT DE LA TERRE INTRODUCTION I. LA PLANETE TERRE Amot, Dorinze, le Cœur « Eléments de géographie physique » Demangeot « Les milieux naturels du globe » I.1. Le Système solaire Il est formé d’une étoile, le Soleil, qui constitue 99,85% de la masse totale, avec 700000 kilomètres de rayon. Il y a 8 planètes autours de ce Soleil, Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Uranus, Saturne, Neptune. Il y a des corps célestes, des satellites qui tournent autour de ces planètes, et des astéroïdes, des météorites, des astres « indépendants » qui consistent un danger pour la Terre. Les grandes aires de l’histoire sont soit délimitées par des chutes de météorites (ou des volcans) ; qui provoquent des aires glaciales ou des remontées de magma. Le système solaire fait partie d’une galaxie, qui contient 1 milliards d’autres galaxies. On estime que l’âge de l’univers est de 15 milliard d’année. L’âge de la Terre serait de 4,6 milliard d’année. La terre est caractérisée par son atmosphère, sa température moyenne, et la présence d’eau (à l’état liquide). C’est la température de l’atmosphère qui influence les variations géologiques. La vie sur Terre est permise par la présence d’eau à l’état liquide, ce qui est rendu possible par notre distance avec le soleil et par notre atmosphère. La vie a démarré de manière embryonnaire puis s’est développée. Sur Terre les extrêmes sont à -90° et 60°. Sur mars de -170° à 0°. Notre atmosphère est particulièrement riche en oxygène, en azote et pauvre en CO2. La vie a pris grâce aux végétaux, qui consomment du carbone (gaz carbonique) et produisent de l’oxygène. On estime que la vie est apparue il y a 3,8 milliards d’année, via des bactéries. 1 milliard d’année après, organisme a noyau, et ensuite organisme a cellule associée entre elle, qui répartissent les fonctions entre elles (premières méduses). La biodiversité actuelle est la plus importante, la plus grande diversité. Les espèces sont toutes complexes. I.2 : La structure de la Terre L’atmosphère est réchauffée et animée par l’énergie solaire. Cette énergie arrive de manière variable : selon la latitude, l’heure, et selon la saison. 60 à 70% du rayonnement incident qui arrive sur l’atmosphère est transformé en chaleur, et le reste est réfléchie (l’albédo=> selon la couleur et la matière. C’est l’énergie renvoyée sur l’énergie reçues). L’ozone est la première couche qui absorbe cette énergie Solaire. Les gaz carboniques et le méthane absorbe une partie des rayonnements et le transforme en chaleur (effet de serre, aussi bénéfique car il permet de maintenir des températures moyennes). Mais ces gazes absorbent moins de rayonnement issu du Soleil. Les sols, les végétaux, et l’eau absorbent ces rayons solaires en fonction de leur couleur et de leur composition. Le sol renvois 80% (albédo), la neige 85%, la mer 15%, la forêt 10%( de ce qu’elle a reçue), le sable blanc 3%. La température varie aussi selon l’altitude (1° en moins tous les 180 mètres environ). La température moyenne est d’environ 13° sur Terre. Sans l’effet de Serre, elle serait de -18°. L’eau gazeuse est donc aussi importante que l’eau liquide. Le minimum est de -90° en antarctique, et =58° en Lybie. Les flux de zones de hautes pressions se situent sous les tropiques (vers l’équateur devient moins forte) et aux deux pôles. Entre ces zones, on a les zones de basses pressions. Ces zones définissent les courants de vent. Les tropiques chassent les vents et remontent en direction des équateurs. La déviation par la force de Coriolis : force qui s’exerce sur un corps en mouvement à la surface de la Terre et par rapport à elle du fait de son inertie et de la rotation du globe. Elle dévie les trajectoires vers la droite dans l’hémisphère boréal (N), vers la gauche dans l’hémisphère austral (S). L’axe de rotation terrestre n’est pas « égal » (sauf pendant les équinoxes ?), certaines régions n’ont pas de nuits, de jours... (En particulier sur les pôles). Cette inclinaison définit aussi les températures. I.3. L’hydrosphère Elle représente 70% de la surface terrestre, surtout dans l’hémisphère austral. 97% de cette eau est salée, 3,4% est en glace, 2,4% est souterraine, 0,01% de l’eau est issue de rivières, lacs, fleuves. La température de l’eau étant inégale, il existe des courants marins, des courants déviées par la force de Coriolis (idem que pour les masses d’air). L’eau est le principal agent d’érosion des continents et de transport des sédiments. Les océans régulent le climat : inertie thermique de l’eau (l’eau est plus dur à influencer que l’air, elle peut emmagasiner de la chaleur et la restituer après Plus le soleil est haut dans une région, plus il fait chaud. ALLER VOIR DOC EMTICE SUR LES TEMPERATURES, VAR ET DENSITES. Dissymétrie selon la fac orientale/occidentale des continents. Influencé par la proximité de l’océan. Plus c’est près des océans plus c’est frais. Près des côtes euros, présence de courants marins chaud en provenance des Caraïbes. Courants marins chaud côté Amazonie en Amérique, et froid coté Pérou (désert). Au sud extrême, courants froids. Donc : courants marins influencé par les différentes pressions de leur température, influence de Coriolis, créé les vents. Les courants marins entrainent un réchauffement des côtes occidentales des continents aux latitudes moyennes élevées (Golf Stream, dérive Nord Pacifique) par des courants venant de zones tropicales ; refroidissement des côtes orientales des continents aux latitudes moyennes élevées (courants du Labrador, Oya Chivo. ;.) par des courants venant des zones polaires. Beaucoup de précipitation en Amazonie (247 cm par an de précipitation). Egalement en Chine orientale, Asie du Sud est en Afrique Centrale, en Amérique du Nord => zones de basse pression, donc précipitations élevées. Sécheresse près des tropiques, Afrique du Nord, Moyen-Orient, Asie occidentale mais aussi Australie. Voir Amérique du Sud (Argentine). Raison : les hautes pressions => pas de pluie.). FACTEURS EXPLICATIFS DE L’INEGALE REPARTITION DES PRECIPITATIONS : La pression qui, à l’échelle globale est fonction de la latitude génère des flux orientés nord sud : • Les hautes pressions se situent aux pôles et à proximité des tropiques (20° 30°) ce qui explique les faibles précipitations dans ces zones. • Les basses pressions se situent en voisinage de l’équateur et aux latitudes moyennes (de 35° à 55°) Les vents issus des zones subtropicales migrent des tropiques vers l’équateur ce sont les alizés, la rencontre des alizés venant de l’hémisphère Sud avec ceux venant de l’hémisphère Nord constitue le front de convergence intertropicale. Ce front monte en direction du tropique du Cancer, en été boréal et « descend » en direction du tropique du capricorne en hivers boréal. • Les flux atmosphériques issus des zones subtropicales migrent également vers les latitudes moyennes ils y rencontrent les flux venant des hautes latitudes qui sont forcements froids, l’air chaud d’origine subtropicale monte au-dessus de l’air froid, => il se refroidit d’où condensation=> précipitations. De plus courants marins chauds=> évaporation à la surface des mers, ils sont donc porteurs de pluie, à l’inverse les courants froids limitent l’évaporation. En conséquence, les côtes bordées par des courant marins froids sont donc plus sèches (ex : littoraux arides comme l’Ataca ou la Basse Californie) celles bordées par des courants chauds sont plus humides (e : Gulf Stream). Force de Coriolis : aux latitudes moyennes est élevée, les façades occidentales des continents sont plus humides car elles sont sous l’influence de flux océaniques venant des zones subtropicales. Les courants marins comme les vents sont déviés par cette force. Continentalité : les masses d’air se chargent en humidité sur les océans elles déversent cette humidité sur les façades des continents puis perdent progressivement leur charge en pluie vers l’intérieur des continents. Ceci explique l’aridité au cœur de l’Asie, de l’Amérique du Nord. Barrières montagneuses : elles s’opposent au passage des vents venus des océans : il pleut sur leur versant exposé aux vents humides tandis qu’à l’arrière de ces chaînes de montagne il fait plus sec. Exemple : Himalaya ; bloque les flux humides venant de l’océan Indien, d’où de fortes précipitations au nord de l’Inde et aridité » au Tibet et en Asie Centrale. ZONALITES DES CLIMATS ET FORMATIONS VEGETALES ASSOCIEES : • Climats polaires et subpolaires : nuit polaire dure plusieurs mois, absence de rayonnement solaire, rayonnement du sol vers l’atmosphère ; jours polaire, faiblesse de l’angle d’incidence des rayons solaires, faible énergie des rayons incidents (inclinés et devant traverser une épaisse couche atmosphérique), albédo élevé (neige glace). Bilan radiatif négatif : il y plus d’énergie qui sort vers le cosmos que l’énergie qui y rentre, alimenté par des flux d’air et d’eau venant des basses latitudes. Froid intense surtout lorsque la latitude élevée est conjuguée à la continentalité et a l’altitude : station de Vostok, Antarctique (3500m d’altitude) : -56° de moyenne annuelle, -68° en juillet/ -33° en janvier (record absolu -90°). Précipitations faibles <100mm/an. Formations végétales : désert polaire, toundra= formation basse de mousses, lichens et bouleaux nains. • Climat océanique : façade occidentale des continents sont influencées par les courants atmosphériques d’ouest, hiver doux et été frais et humide, faible amplitude thermique. Tmoy : 11 à 16°. Inertie thermique des masses d’eau=> déplacement des extrêmes thermiques en février et en août. (L’inertie thermique explique que janvier soit plus froid). Précipitations régulières (180 à 300 j/an) et conséquences (800 à 2000 mm.an) maxi en hiver. Dans nos régions on retrouve une végétation caducifoliée, à base de chênes et de hêtres. Végétation anthropisée : nature construit par l’Homme. • Climat continental : (Eurasie, Amérique du nord) forte amplitude thermique annuelle croissante d’ouest en est en Eurasie ; extrêmes thermiques très forts (63° de différence). Extrêmes thermiques janvier juillet. Dégel sur plusieurs mois. Eté à 15-20°. Les précipitations sont influencées par la continentalité (575mm à Moscou/ 220 à Yakoust), maxi en été, froid sec en hiver. Situations d’abri : continental aride républiques d’Asie centrale rocheuses. Formations végétales : forêt boréale de conifères (taïga, plus grande forêt du monde), steppe, formation végétale basse et ouverte. • Climat méditerranéen : abri orographique+ remontée des anticyclones subtropicaux l’été (A. saharien) aux latitudes voisines de 30-40°, invasions océaniques pluvieuses l’hiver. Au niveau des températures, hiver doux et humide, été chaud et sec (7% de la pluie annueàlle à Ajaccio), faible amplitude thermique inter mensuelle (12 à 15°). Faible fréquence annuelle des jours de pluie, violence des orages. Situation similaire à la méditerranée sur la façade W d’autres continents des latitudes proches : Californie, Chili, Afrique S, Australie du SW. On y retrouve une végétation xérophyte (feuille durcies, cireuses, épines, tiges courtes pour limiter EvapoTransPiration) : chêne vert ou liège, laurier. En hydrologie, fortes crues des cours d’eau en automne-hiver (pluies violentes+ températures fraiches= peu d’évaporation), parfois dévastatrices. Cours d’eau secs en été. Violence du climat+ dégradation des formations végétales par l’Homme depuis 2000-3000 ans => érosion forte (décapage des sols lors des pluies violentes) => sols très minces et caillouteux dans les montagnes méditerranéennes. • Climat des basses altitudes : entre les anticyclones subtropicaux, domaine des alizés. Ascension d’air au gré de la variation de la position verticale du soleil de part et d’autre de l’équateur. « Aspiration » d’air dans les couches basses (alizés) chargés en humidité issue de l’évaporation au sol ou dans les mers. Convergence= zone intertropicale de convergence ou front intertropical. Ascension=> refroidissement=>condensation=pluie entre mai et octobre dans l’hémisphère nord entre novembre et avril dans l’hémisphère sud. • Climat aride : éloigné du front intertropical, faiblement touchés par les pluies. Bilan hydrique déficitaire P/ETP <5. P : hyper aride P50 mm/an, aride 5050°C, gel possible la nuit). Déserts : Sahara, Arabie, Gobi, Thar, Namibie, Australie, SW, USA… formations végétales : steppes et déserts. • Climat tropical à saisons contrastées : (mousson) oscillations saisonnières du front inter tropical et des anticyclones. Saison des pluies de 3 à 6 mois / saison sèche (Inde, Afrique de la Guinée en Somalie (Bamako : 1050mm, Tmens de 25° çà 34°) Antilles, Mexique, S. du Brésil. Formations végétales : forêts tropophiles et mésophiles, et savanes (formation végétale basse et fermée, les plantes se touchent sans laisser de sol nu, et composée principalement de graminées (herbes)). Ponctuée ou non d’arbre (savane Park), domaine des grands herbivores, origines des savanes, différents cas : naturelle : sois très pauvres, caillouteux ou séchant trop en saison sèche. Anthropique (humaine) : forêt régulièrement incendiée pour faire des pâturages => savane dont les graminées sont capables de survivre par leurs racines et de repousser lors de la saison des pluies. Humidité le long des cours d’eau=>forêt « galerie ». Faiblesse du couvert végétal après incendie de la savane en fin de saison sèche=> forte érosion lors des premières pluies. 10 fois plus rapide que sous forêt, perte irréversible de fertilité des sols. • Climat équatorial : (Amazonie, Afrique centrale, Indonésie) lié à la convergence des alizés. Constance des précipitations (1500-5000 mm/an ; 250-300 jours de pluies par an ; température moyenne mensuel de 27 à 30°). La saison sèche est peu marquée. Végétation dense, haute et stratifiée (présence de canopée), ombrophile (gourmand d’humidité), beaucoup d’espèces (40% de la diversité mondiale). Végétation luxuriante, mais sol très pauvre. Omniprésence de l’eau du fait des fortes pluies. Forte densité du réseau hydrographique, avec de grands fleuves navigables, parfois entrecoupés de rapides (longtemps seules voies de pénétration à l’intérieur des continents). I.4. La tectonique des plaques La géosphère : C’est ce qu’on a sous les pieds. Elle est d’abord constituée de la croûte terrestre (la peau d’orange). Elle est composée de la croûte océanique (5-10 km), densité de 3,2, et de la croûte continentale (30-65km) densité de 2.7 à 3. La croûte océanique est donc moins épaisse (argile à la surface puis) que la continentale (granit). Densité : rapport du poids d’un volume de roche par le poids du même volume d’eau. La lithosphère (enveloppe solide=croûte + manteau supérieur) subdivisée en domaines dont la déformation interne est négligeable, séparés par des zones étroites de déformation. Plaque : continentale, océanique ou mixte. Une plaque repose sur l’asthénosphère (comportement ductile), à 150/200 km sous les continents et sous les dorsales océaniques, l’épaisseur de la lithosphère est nulle. Limites entre les plaques : -écartement : création de lithosphère, amincissement= dorsales océaniques -compression : disparition d’une plaque. I 2 plaques continentales (densité similaire) entre en collision=> épaississement de la croûte (Himalaya, Alpes). Sinon la lithosphère océanique plus dense plonge sous la lithosphère continentale (Andes) ou sous la lithosphère océanique de l’autre plaque (Antilles, Philippines) =subduction. Le moteur de dynamique des plaques est la radioactivité interne (source de chaleur) entrainant des failles, des séismes, du volcanisme, des chaînes de montagnes… avec les cellules de convection localisées dans l’asthénosphère, remontées de magma chaud et de forte densité sous les dorsales océaniques, et glissement gravitaire des plaques océaniques froides et denses dans les zones de subduction. II. Roches III. Océans IV. Continents Name: Description: ...
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